Qui es-tu Alaska ? – John Green

Qui es tu Alaska John Green

L’histoire : Miles Halter seize ans, part de chez ses parents pour rejoindre un campus universitaire. Il est à la recherche d’aventures, de sensations, de tout ce qu’une vie paisible ne lui apporte pas. Des rencontres, des mésaventures : Il va en faire, en vivre. Mais le bouleversement auquel il ne s’attend pas, va apparaître sous le nom d’Alaska Young, une adolescente impulsive, fascinante, qui brûle sa vie. Miles souhaitait ressentir des émotions : il va être servi.

Un livre, c’est une rencontre. Tout d’abord, il y a le jour où celui-ci croise votre chemin  littéraire -à croire -parfois- qu’une bonne fée sait vous guider- puis, il y a la lecture, vais-je plonger ? -ou pas- dans cette histoire ? Enfin, il y a la dernière page, celle que vous attendez avec impatience -pour savoir si l’histoire va se terminer comme vous l’espérez -ou bien, que vous redoutez, parce qu’il vous est difficile de quitter un monde dans lequel vous vous êtes laissé emporter. Dans ces deux cas : il est difficile d’en parler correctement. Par peur d’en faire de trop, où tout simplement, de ne pas trouver les mots, ceux qui vont vous donner une envie : celle qui va vous pousser -vous, derrière votre écran- à aller vous procurer ces 400 pages, touchantes. L’histoire de Miles Halter tient en quelques mots : amitiés, amours, culpabilité et souffrance. Elle va vous faire passer du rire aux larmes, et surtout, vous emporter sur le campus de Culver Creek, là, où Miles va être confronter à des situations cocasses, mais surtout, là où il va se lier d’amitié avec des jeunes gens différents, qui cachent leurs fêlures sous une passion. Celle de Miles : les dernières paroles des gens célèbres.

John Green nous fait plonger dans nos souvenirs d’adolescent(e)s avec cette histoire ; en effet, celle-ci nous ramène à toutes ces expériences qui font qui nous sommes, aujourd’hui. Une lecture qui parle de la VIE, de celle qu’il ne nous faut pas brader -ou brûler- de celle qu’il nous faut apprivoiser, chaque jour ; car elle peut être difficile, mais belle, aussi, lorsque nous nous autorisons à ouvrir nos yeux, ainsi que notre coeur.

© Les Chroniques de Mlv 07-04-2013

© Un livre après l’autre

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