Les jonquilles de Green Park – Jérôme Attal

Les jonquilles de Green Park JA

Décembre 1940. Bien que la ville de Londres soit en partie détruite par la pluie de bombes qui s’abat sur elle, le jeune Tommy Bratford et sa famille résistent, comme tant d’autres londoniens. La préparation des Fêtes de Noël est un acte de résistance dès plus symbolique,  face à la terreur.

Collectionneur de timbres,  Tommy est également fasciné par les comic books, et par Mila «la jeune fille qui rêve de revoir les jonquilles de Green Park, en avril». Le père de Tommy est un  homme dont l’imagination lui permet de déployer des trésors  d’ingéniosité. Entre sa vie d’adolescent avec ses copains Anto et Oscar, ainsi que celle avec sa famille, Tommy nous offre ses pensées sur la vie, l’amour, le monde.

De la découverte des personnages, à cette  extraordinaire soirée de Noël chez Lord Papoum ;  Jérôme Attal nous offre une bouffée d’oxygène et de tendresse,  grâce à ce beau roman. Un bouquet éclatant,  composé de personnages attachants, d’amitiés, d’amours,  d’imagination, et d’espoir ; le tout résonne fortement en nos temps bousculés.

Un livre à ne pas manquer pour la poésie qu’il nous offre !

Extraits :

«Je vous l’ai dit, un malheur bien orienté peut provoquer une lueur d’espoir, on trimballe tous en nous une colonne des – et des + à équilibrer chaque jour en lui donnant un peu d’attention et de sens.»

«C’est quelque chose que vous avez dû expérimenter aussi. vous vivez un moment vraiment excellent et vous voulez le répéter le lendemain, ou un mois, ou encore deux ans plus tard, et même su vus vous mettez dans un état d’esprit identique, si ce sont les mêmes circonstances et les mêmes personnes, ce n’est jamais le même état d’esprit, rarement les mêmes circonstances, et les gens aussi ont changé de leur côté, alors une autre façon d’occuper le temps surgit, et les choses heureuses ne se répètent pas deux fois pareil. C’est pour cette raison qu’il ne faut pas rechercher trop vite la fin des instants heureux, vous comprenez ?

J’espère juste que ce n’est pas à cause des gens. Que la première fois, on est tellement emballé par l’inédit du bonheur qui nous saute dessus , qu’on passe par-delà la capacité des gens à nous décevoir.»

© Les Chroniques de Mlv – 17-03-2016

© Un livre après l’autre

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