Isabelle Alexis – Photo droits réservés Isabelle Alexis

Romancière dont certains titres ont été adaptés à l’écran, Isabelle Alexis signe la nouvelle «La Revanche de Louison Cerfeuil» dans le recueil du collectif de la TeamRomCom. Je la remercie pour avoir accepté mon invitation et vous laisse en sa compagnie, ci-dessous :

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Un Livre après l’autre : Bonjour Isabelle, première question, avez-vous choisi d’être romancière ou bien est-ce ce métier qui vous a choisie ?

Isabelle Alexis : J’ai commencé par faire de la radio, et des piges dans les journaux. Puis j’ai pris des cours de théâtre et passé des castings. J’ai été comédienne pendant de longues années puis j’ai écrit mon premier roman à trente ans : « Tu vas rire mais je te quitte ! » publié chez Plon en 2002. J’avais envie, à mon tour, de raconter des histoires. Quand je jouais au théâtre ou dans des téléfilms, tout ce que je tournais était écrit par des hommes. C’est toujours le cas : le nombre de scénaristes femmes est infiniment plus petit que celui des auteurs masculins.

Un Livre après l’autre : Connaissiez-vous les autres auteures de la TeamRomCom avant d’intégrer celle-ci  ?

Isabelle Alexis : Je connaissais Tonie Béhar que j’avais rencontrée dans un salon du livre. C’est une fille que j’aime beaucoup humainement et littérairement. J’ai tout de suite accepté quand elle a proposé de nous réunir pour former la team RomCom, un club d’autrices de comédie romantique. L’idée était très chouette, j’ai découvert les autres par la suite, je trouve que ce sont des filles pétées de talent !    

Un Livre après l’autre : Dans « Noël Actually », votre héroïne s’appelle Louison Cerfeuil. Pouvez-vous nous la présenter ?

Isabelle Alexis : Louison, c’est une « pas gâtée » à la base. Enfin physiquement seulement car elle est pleine d’humour et a un cœur d’or. Elle a aussi une meilleure amie géniale qui a décidé de la retaper, de l’aider, aussi bien physiquement que moralement car au début et jusqu’à la moitié de l’histoire, la pauvre Louison est au bout du rouleau…

Un Livre après l’autre : Deux de vos romans ont été adaptés à l’écran. Quelle actrice pourrait prêter ses traits à Louison Cerfeuil selon vous ? 

Isabelle Alexis : Comme c’est l’histoire d’une fille ingrate physiquement qui va nettement s’améliorer, il faudrait, je pense, une actrice un peu à la « Ugly Betty » Quelqu’un qui va embellir au fil de l’histoire. C’est très amusant pour une actrice. On commence comme un petit pruneau et on finit tel un Lys majestueux…

Un Livre après l’autre : Une journée d’écriture est-elle rythmée par des horaires, des lieux particuliers, de la musique ?

Isabelle Alexis : En ce moment, j’essaye d’écrire quatre heures par jour, plutôt l’après-midi. Souvent, je mets TSF jazz en fond sonore. J’écris dans mon salon, dans un large fauteuil, assise en tailleur, mon ordi sur moi. J’adore ce fauteuil qui est moelleux et ne me fait pas mal au dos contrairement à la chaise de mon bureau. J’aime écrire avec du café et mes clopes à portée de mains.

Un Livre après l’autre : En tant que lectrice, avez-vous des romans ou des auteur(e)s fétiches ?

Isabelle Alexis : Les sœurs Brontë, Jane Austen, Daphné du Maurier, Françoise Sagan. Et tout ce qui traite de Ninon de Lenclos, brillant personnage que j’adore. Je dévore tout ce que peux, tout ce qui peut m’embarquer dans des univers à découvrir, je lis aussi bien des biographies historiques, de grandes sagas sur plusieurs volumes que des essais féministes. En ce qui concerne les romans, je ne rate jamais la sortie d’un livre d’Emmanuelle de Boysson ou de Tatiana de Rosnay que j’ai la chance de connaître dans la vie.  J’aime beaucoup la sensibilité de Stéphanie Hochet aussi.

Dernièrement, j’ai lu les deux Enthoven (père et fils) ( « Ce qui plaisait à Blanche » et « Le temps gagné »

L’été, je me plonge dans du noir, j’aime lire des polars, des thrillers. Je crois que j’ai lu tous les Harlan Coben…

Un Livre après l’autre : Dernière question, quel est votre moment préféré des Fêtes de Noël ?

Ce moment où mon père en bout de table se lève pour faire un discours et porter un toast et qu’à chaque fois ma mère lui coupe la parole avec des phrases insipides du style : « Zut, je crois que ma fourchette est tombée… Quelqu’un reveut un blinis ? On a été voir où en était la cuisson des marrons, etc… » Je ne m’en lasse pas…

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