Adèle Bréau

Troisième autrice de la TeamRomCom, Adèle Bréau. Auteure, journaliste et blogueuse, son dernier roman «Frangines» est sorti en juin dernier. Dans «Noël Actually» sa nouvelle s’intitule « Love is all around », Isabelle, son héroïne, s’offre une escapade bretonne avant le réveillon familial. Je remercie infiniment Adèle Bréau pour avoir accepté mon invitation, pour sa disponibilité, et vous invite à découvrir son interview, ci-dessous :

Un Livre après l’autre :Bonjour Adèle, première question, avez-vous choisi d’être romancière ou bien est-ce ce métier qui vous a choisie ?

Adèle Bréau : Je dirais que ce métier est venu à moi à petits pas. J’ai d’abord écrit des articles, des billets de blog, des dialogues qui étaient autant de petites histoires que je n’osais pas assembler. C’est ma mère qui m’y a poussé. Et elle a bien fait. C’est un tel bonheur de créer des personnages à travers lesquels on peut dialoguer avec ses lecteurs !

Un Livre après l’autre : Connaissiez-vous les autres auteures de la TeamRomCom avant d’intégrer celle-ci  ?

Adèle Bréau : Non, c’est Tonie qui nous a réunies il y a longtemps maintenant. Depuis, nous avons toutes grandies ensemble dans le monde des livres, comme des copines d’école.   

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Un Livre après l’autre : Pouvez-vous nous présenter Isabelle, l’héroïne de votre nouvelle « Love Is All Around » ?

Adèle Bréau : Isabelle est une femme d’aujourd’hui. Hyper indépendante et accaparée par son boulot, elle cartonne professionnellement au détriment de sa vie personnelle. En call du soir au matin, elle n’a plus de temps pour ses copines, sa famille, et encore moins pour l’amour, qui est le cadet de ses soucis malgré l’inévitable pression familiale et sociétale. S’il arrive qu’elle s’interroge fugacement sur son avenir, il semble que personne ne puisse toutefois venir bouleverser son univers cadenassé. A moins que…

Un Livre après l’autre : Dans un autre registre littéraire, votre trilogie «La Cour des grandes», «Les jeux de garçons» et «Les Devoirs de vacances» est optionnée pour une future adaptation. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur ce projet télévisuel  ?  

Adèle Bréau : Le temps de l’audiovisuel est long… (finalement, nous avons du bol dans l’édition, surtout en ce moment). Pourtant, je rêve que mes quatre héroïnes quadras emportées par leurs vies à cent à l’heure débarquent enfin à l’écran. Charge mentale, conciliation vie pro-vie perso, maternité, quarantaine, vie de couple, amitié…, j’aimerais tellement que ces problématiques qui touchent tant de femmes soient incarnées par des comédiennes badasses pour parler au plus grand nombre.

Un Livre après l’autre : Une journée d’écriture est-elle rythmée par des horaires, des lieux particuliers, de la musique ?

Adèle Bréau : J’ai un peu tout essayé et j’ai la chance de ne pas souffrir du syndrome de la page blanche. J’écris malheureusement très bien dans les cafés (problématique en ce moment) mais surtout le matin. Je me suis longtemps levée de très bonne heure pour écrire avant de partir au bureau. Récemment, j’ai repris ce rythme éprouvant mais qui convient bien à mon inspiration. D’autant qu’à cette heure-ci, personne ne me demande où sont les chaussettes ou ce qu’on va manger ce soir J

Un Livre après l’autre : En tant que lectrice, avez-vous des romans ou des auteur(e)s fétiches ?

Adèle Bréau : Bien sûr ! Je suis très romans français contemporains. J’ai des goûts très éclectiques, comme dans tous les domaines culturels en général (j’ai horreur des snobismes esthétiques) et je ne rate aucun des romans de Virginie Grimaldi, Michel Houellebecq, Guillaume Musso, Karine Tuil, Katerine Pancol, Delphine de Vigan, Leïla Slimani, Serge Joncour, Emmanuel Carrère, Valérie Perrin, Virginie Despentes. Bien sûr, j’élargis mon horizon grâce aux conseils de mon libraire, histoire de ne pas tourner en rond dans l’algorithme…

Un Livre après l’autre : Dernière question, quel est votre moment préféré des Fêtes de Noël ?

Adèle Bréau : L’après-midi du 24. J’aime les « avant », quand tout semble encore possible. Comme je suis nostalgique de l’instant précédent de manière générale, je me sens plutôt bien dans cet « avant ». On prépare la dinde, le repas du soir, on accroche les dernières décos, on allume le feu dans la cheminée, les enfants trépignent, on n’a pas encore enfilé ses habits de lumière ni siroté les premières bulles de champagne. En plus, le 24 décembre, c’est la Sainte Adèle. Coïncidence ? Je ne crois pas.

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