Librairie Nouvelles Impressions – Dinard

 

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Samedi 17 août, étant dans la région pour un week-end familial, j’ai découvert la librairie Nouvelles Impressions située à Dinard ; celle-ci accueillait Jérôme Attal pour le lancement de son nouveau roman « La Petite Sonneuse de cloches » aux Éditions Robert Laffont. Un conseil, laissez vos pas vous entraîner jusqu’au 42 rue Levavasseur, lorsque vous serez face à la devanture bleue et blanche, entrez ! Dépaysement garanti pour quelques minutes -ou quelques heures- car de rayons en rayons, d’ouvrages de fond en nouveautés, la tentation est grande !  Au fond de la librairie, une verrière laisse deviner le ciel breton (ainsi qu’une maison de caractère)… Un charme supplémentaire indéniable pour cet espace dédié au bonheur de lire !

Avec ses vingt mille titres en stock, ses 120 m2 de surface, son équipe chaleureuse, son chef d’orchestre bienveillant (Thierry) et ses événements : aucun doute, Nouvelles Impressions possède tout pour satisfaire la soif de lire des lectrices et lecteurs au coeur d’une ville balnéaire dès plus envoûtante.

 

Un achat livresque était prévu -bien sûr. Mon choix s’est porté sur le livre de Sébastien Spitzer « Dans les flammes de Notre Dame » aux Éditions Albin Michel.

Quant à « La Petite Sonneuse de cloches » de Jérôme Attal, je vous en parle très bientôt !

© Un Livre après l’autre

Rencontre avec Marina Dédéyan !

MARIANA DEDEYAN

Marina Dédéyan – Photo © Bruno Klein

 

Sa dernière saga, intitulée « De Tempête et d’Espoir« , parlait du lien qui unissait un frère et une soeur, le lecteur voyageait de Saint-Malo à Pondichéry, en suivant l’intrépide Anne de Montfort !  Cette année,  Marina Dédéyan revient avec un roman intitulé « Tant que se dresseront les pierres »   (Éditions Plon) une histoire dès plus dense, dans laquelle la romancière conte  le destin de trois frères dans un contexte historique douloureux, au sein d’une Bretagne meurtrie. Ce matin, je vous propose de découvrir le parcours et l’actualité de Marina Dédéyan, grâce à une interview.

 

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Tant que se dresseront les pierres – Editions Plon

 

Un Livre après l’autre : Bonjour Marina, ravie de t’accueillir à l’occasion de la sortie (le 16 mai dernier) de ton nouveau roman «Tant que se dresserontpierres », aux éditions Plon. Peux-tu nous raconter ton parcours professionnel, avant l’écriture de ton premier roman «Moi, Constance, princesse d’Antioche» ?

Marina Dédéyan : J’occupais à ce moment des fonctions commerciales et marketing dans l’informatique. J’ai été licenciée du jour au lendemain lors du rachat de mon entreprise. Un mal pour un immense bien, puisque je me suis retrouvée soudain avec beaucoup de temps, face au désir d’écrire qui me taraudait depuis toujours.

 

Un Livre après l’autre : Née à Saint-Malo, dans une famille d’origine arménienne et russe éditrice de littérature française, cela te prédisposait-il à épouser le métier de romancière ?

Marina Dédéyan : J’ai hérité de ma famille l’amour des livres. En revanche, devenir moi-même romancière n’était pas évident dans un milieu où l’on sacralisait les écrivains et la littérature. Il fallait oser franchir le pas, se jucher sur un petit coin du piédestal.

 

Un Livre après l’autre : Quelle est la genèse de «Tant que se dresseront les pierres» ?

Marina Dédéyan : C’est une longue histoire qui vaudrait à elle seule un roman. Pour résumer, la conjonction de mon amour pour la Bretagne et de rencontres fortuites ou peut-être pas tant que ça… Les sujets de romans arrivent un peu comme des rencontres amoureuses, le fruit d’un hasard qui s’avère une évidence.

 

Un Livre après l’autre : Comment s’est déroulé le travail de recherches, puis celui d’écriture, pour ce roman qui se dévore comme un véritable saga ?

Marina Dédéyan :Je ne sais pas si je dois le raconter, car je fonctionne surtout à l’intuition. L’écriture et la recherche se mêlent, et je ne fais pas de plan. Je connais seulement la fin de l’histoire quand j’attaque les premières pages. Et j’écris les chapitres dans le désordre.

 

Un Livre après l’autre  : Ces deux phases ont-elles été plus longues que pour tes romans précédents ?

Marina Dédéyan : À moins d’écrire sur soi-même, sur son environnement immédiat, un roman nécessite toujours de la recherche. J’ai pour ma part une grande exigence dans chacun de mes livres quant à la solidité de ma documentation. La difficulté pour celui-là résidait surtout dans le thème choisi, périlleux, complexe, douloureux pour certains encore aujourd’hui. J’ai beaucoup hésité avant de me lancer vraiment. C’est la partie « mijotage » qui a pris au final le plus de temps.

 

Un Livre après l’autre : Une journée de travail est-elle rythmée par des horaires particuliers, des lieux, de la musique ?

Marina Dédéyan : Quand je suis plongée dans l’écriture d’un roman, mes personnages m’habitent jours et nuits. Mais il y a bien un moment où il faut remplir des pages. Cela se passe toujours dans mon bureau, et dès que je le peux entre mes engagements professionnels et ma vie de famille. Plutôt le soir quand tout le monde est couché !

 

Un Livre après l’autre : Quels liens entretiens-tu avec la Bretagne ?

Marina Dédéyan : Très forts, charnels avant tout. La Bretagne est la terre où ma famille s’est réenracinée, où je suis née et j’ai passé les premières semaines de ma vie, les plus beaux moments de mon enfance puis de mon adolescence. Elle me ressource et me répare, et j’y vais aussi souvent que possible. En fait, j’appartiens à une famille bretonne par imprégnation !

 

Un Livre après l’autre : Lorsque tu es une lectrice, quels registres littéraires, romans ou auteurs ont ta préférence ?

Je suis une dévoreuse éclectique. Souvent, j’ai le sentiment que les livres viennent à moi plus que je ne les choisis, des cadeaux, des trouvailles au hasard d’une bibliothèque…

 

Un Livre après l’autre : Dernière question, avant de te remercier pour le temps consacré à ce questionnaire : En cette période estivale, quels sont tes coups de cœurs littéraires ?

Marina Dédéyan :  J’ai attaqué des lectures en vue de mon prochain roman. Top secret pour le moment. Quant à mes coups de cœurs de l’été, je pars en chasse bientôt ! Je participerai à plusieurs festivals du livre cet été en Bretagne. L’occasion de rencontrer mes lecteurs, bien sûr, mais aussi de découvrir les ouvrages d’autres romanciers. De belles rencontres en perspective !

 

Je remercie infiniment Marina Dédéyan pour sa gentillesse, sa disponibilité, et vous invite à découvrir Tant que se dresseront les pierres, une histoire dans laquelle  trois frères amoureux de leur terre natale si envoûtante,  choisissent de la défendre différemment !

© Un Livre après l’autre

Poste restante à Locmaria – Lorraine Fouchet

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Poste restante à Locmaria – Lorraine Fouchet – EHO

 

S’il n’y avait pas de fêlure, on n’écrirait pas. La fêlure est là. La fêlure, c’est ce qui vous fait écrire. Jean d’Ormesson.

 

À quelques jours de l’été, plongez dans le nouveau roman de Lorraine Fouchet Poste restante à Locmaria –dernier opus de sa trilogie bretonne- la romancière offre un voyage littéraire ponctué de rires et de larmes, de joies et de peines, d’embruns, de soleil, de références italiennes et bretonnes.

Chiara, vingt-cinq ans, élevée dans le culte d’un père mort avant sa naissance, apprend, le soir de son anniversaire, que  ce père absent n’est peut-être pas son vrai père…

Sous le choc de cette révélation, la jeune femme débarque sur l’île de Groix, ce morceau de terre inconnue pour elle, afin de percer le mystère autour de ce secret de famille qui a empoisonné toute son enfance. En offrant à le jeune italienne une renaissance, la Bretagne -un brin farceuse-  livrera à Chiara bien plus que des réponses sur sa naissance…

Dans Poste restante à Locmaria Lorraine Fouchet exprime une nouvelle fois son amour pour Groix -«son» île- avec une immersion au coeur des familles groisillonnes …

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De battre la chamade – Sophie Tal Men

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De battre la chamade – Sophie Tal Men – Albin Michel

 

Voilà, c’est fini… Marie-Lou et Matthieu -sans oublier Écume- Bertrand et Farah,  sont désormais à bord du grand bateau de la vie ! Personnages attachants, l’envie de ne pas les laisser s’envoler  est forte…

Avec  «De battre la chamade» , c’est un grand plaisir de lecture qui vous attend ! Entre retrouvailles avec Marie-Lou et Matthieu, rencontres  avec  l’impétueuse Marie et le fantasque Docteur Breton,  Sophie Tal Men vous emmène dans un  formidable voyage de Quimper à L’île de La Réunion, de Groix à Brest, dessinant pages après pages un chemin de vie lié aux questions posées depuis le début des aventures de Marie-Lou et Matthieu.

«De battre la chamade» est le troisième et dernier opus de la saga médicale de Sophie Tal Men démarrée avec «Les yeux couleurs de pluie» ;  alors, larguez les amarres et laissez-vous emporter par  ce roman qui clôt avec de jolies réponses, une trilogie dès plus addictive !

© Un livre après l’autre