Burn-out, devenir sa priorité.

Point de chronique littéraire en ce début de semaine, mais un petit billet sur un sujet qui me tient à cœur : le burn-out.

Aujourd’hui, je voudrais m’adresser à vous, derrière votre écran, vous qui ne savez plus comment faire face aux différents symptômes lancés par votre corps (en premier, consultez votre médecin) vous, qui vous sentez glisser doucement dans les bras de ce mal, ou vous, qui le refusez, bien qu’il soit déjà diagnostiqué -donc présent dans votre vie.

Vingt et un mois après mon effondrement, c’est un message d’espoir que je souhaite vous transmettre. Lorsque mon monde s’est écroulé, sans que je comprenne la bataille que j’allais devoir livrer, afin de renaître, le temps s’est figé. La première émotion dont je me souvienne, c’est la peur. La colère, la honte, la culpabilité vinrent ensuite.

Cette chute vertigineuse a tout emporté -notamment mes certitudes sur le monde du travail- en m’obligeant à repenser ma vie, ainsi que mon avenir professionnel. Aujourd’hui, je vais mieux. Vous dire que le chemin est facile serait vous mentir, il est truffé d’embûches, de croyances, de petites joies, de doutes et de grandes déceptions. Chaque personne souffrant d’un burn-out l’abordera différemment. Une des clés les plus importantes : c’est de Trouver votre rythme de convalescence, et pour le trouver, il faut être SA priorité. Pour en arriver là, je sais que beaucoup de paramètres sont à prendre en compte, mais j’insiste, VOUS n’êtes pas indispensables à cette structure professionnelle qui vous malmène ; en attendant de trouver une solution, arrêtez-vous, si votre médecin vous le conseille, vous l’ordonne.

C’est grâce à toutes les personnes (famille, amis, soignants, aidants) qui m’ont soutenue que j’ai fini par accepter, puis comprendre, que j’étais un des médicaments de cette convalescence, en devenant MA priorité. Le travail a alors débuté, rythmé par une énergie fluctuante, avec une autre temporalité, une autre vie, régit par la loi du burn-out, par ce corps en état de choc.

Depuis quelques semaines, me voici de retour avec un nouveau chemin professionnel -à mon image, avec mes valeurs. Toutefois, je reste vigilante car la cicatrice de cet effondrement est toujours présente, comme une alarme qui pourrait se déclencher à nouveau, ainsi qu’un feu qui pourrait me consumer, si je ne reste pas ma priorité.

Devenir SA priorité, c’est un des premiers messages que le burn-out m’a transmis.

Et vous, êtes-vous votre priorité ?

Prenez soin de vous,

Valérie

Pour tous renseignements sur les Ateliers de Valérie, des ateliers en ligne consacrés au Burn-out, cliquez ICI.

14 septembre 2021

Ne t’inquiète pas, tout va bien – Ariane Dubois

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Ne t’inquiète pas, tout va bien – Ariane Dubois – Flammarion

Pendant 10 ans, Ariane Dubois a travaillé dans la Mode : un monde de paillettes, de rires et de champagne. L’attente d’une jupe-culotte à la couleur improbable va faire voler sa vie en éclats… pour mieux lui redonner sens.

Burn-out, la maladie du siècle dise certains. Une plaie béante pour celles et ceux qui en souffrent. Un tremblement de terre incompris  (non, je ne suis pas malade…). Pourtant, le corps envoie de multiples signaux de détresse afin d’obliger le malade à s’arrêter, à se reposer. Un repos vital.

Le récit d’Ariane Dubois se lit entre rires et larmes. L’ancienne directrice de collection dissèque sa vie d’avant, son burn-out, puis sa renaissance auprès d’une mamie Pierrette pour laquelle j’ai une pensée en écrivant cette chronique. En mettant en place une discipline du bonheur, ainsi qu’un conseil d’administration pour les jours plus compliqués, Ariane Dubois insuffle de l’espoir aux burnies : en ouvrant le champ de nos possibles, un autre chemin, celui qui est au fond de nous, apparaîtra…

Extrait :

-Dans la vie, il faut faire ce qu’on aime.

Qu’est-ce que tu aimes faire ?

 

Témoignage d’Ariane Dubois en vidéo.

Son Blog Histoire Très  Personnelle est  ICI

© Un Livre après l’autre