Prix Infiniment Quiberon 2018 !

Je vous en parlais il y a peu sur Instagram ! Une nouvelle aventure littéraire est en route depuis quelques semaines, grâce à la Fête du Livre de Quiberon. En effet, celle-ci lance cette année son Prix Littéraire : Le Prix infiniment Quiberon, et j’ai la chance de faire partie du Jury !

Une nouvelle expérience littéraire dans laquelle je me plonge avec délice, afin de partir à la rencontre de registres différents, de plumes que je ne connais pas, d’histoires vers lesquelles je n’ai pas l’habitude de plonger, lorsque je choisis mes lectures à venir.

12 romans sont en lice pour ce Prix, vous les trouverez ci-dessous

les romans sélectionnés :

 

 

  1. Summer de Monica Sabolo, Jean-Claude Lattès (Chronique ICI)
  2. Un funambule sur le sable – Gilles Marchand,  Aux Forges de Vulcain
  3. Le Sans-Dieu – Virginie Caillé-Bastide, Héloïse d’Ormesson
  4. Les buveurs de lumière, Jennifer Fagan, Métaillé
  5. Niels, Alexis Ragougneau, Viviane Hamy
  6. Le rayon bleu, Slobodan Despot, Gallimard
  7. Ils ont voulu nous civiliser, Marin Ledun, Flammarion
  8. Le moine et le singe-roi, Olivier Barde-Cabuçon, Actes Sud
  9. Oublier nos promesses, Elsa Roch, Calmann-Levy
  10. Récidive, Sonja Delzongle, Denoël
  11. Glaise, Franck Bouysse, La Manufacture de Livres
  12. Hôtel du grand cerf, Franz Bartelt, Seuil

 

Dans quelques jours, vous pourrez lire une première chronique sur ce Prix, celle consacrée au nouveau roman de Elsa Roch, Oublier nos promesses (sortie le 7 février 2018), aux Éditions Calmann-Lévy.

© Un Livre après l’autre 13-01-2018

À l’encre russe – Tatiana de Rosnay

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L’histoire : En voulant refaire son passeport, la vie de Nicolas Duhamel a basculé. Il a découvert un secret. Un de ces secrets de famille, bien dissimulé. Il écrit alors un best-seller, sous le pseudonyme de Nicolas Kolt pour exorciser cette découverte…

Nicolas Kolt a tout de l’écrivain à succès, mais son ascension fulgurante, lui en a fait oublier certaines valeurs : l’amitié (la vraie), l’amour (le vrai), les valeurs simples : celle de la famille par exemple… Son personnage n’est donc pas attachant (Sarah, Rose, étaient des personnages pour lesquels l’empathie était immédiate). Toutefois, la façon dont l’auteure entraîne son personnage vers le précipice nous fait dire que celui-ci va prendre conscience de tout cela : il sera trop tard pour réparer certaines erreurs (François, Delphine…) Le succès, la vie dans les palaces, et autres îles paradisiaques ce n’est pas LA vie… On suit donc son parcours pour savoir comment il va s’en sortir ; sortir du cauchemar de l’écrivain et de la page blanche, des mensonges.  L’idée d’un nouveau roman germera enfin, il lui faudra -pour cela- aller une fois de plus dans la souffrance. Car si Nicolas Kolt s’est laissé aller après le succès de « l’Enveloppe », puis s’est fait envoûter par les sirènes qui ont croisé son chemin ; pour ma part, c’est Nicolas Duhamel que j’ai été contente de voir ressurgir en fin de livre, après tous ses voyages étourdissants, ses abus, sa lâcheté.

Après « Elle s’appelait Sarah », puis « Rose », Tatiana de Rosnay affirme une fois de plus sa capacité à faire entrer son lecteur dans un milieu qu’elle détaille avec précision.

© Les Chroniques de Mlv 01-04-2013 

© Un livre après l’autre