Les jours brûlants – Laurence Peyrin

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Laurence Peyrin – Les jours brûlants – Calmann Levy

Joanne Miller mariée à Thomas Linaker est une femme heureuse. Le couple s’est installé à Modesto,  une jolie ville californienne. Dévouée à sa famille, à son entourage, Joanne est une femme aimée de toutes, et de tous.

Lors des dîners, elle est surnommée par son mari « La reine des cocktails ». Son bonheur va imploser au détour d’une rue, lorsque la violence va s’abattre sur elle. Anéantie, Joanne sombre, dérape, de plus en plus souvent, jusqu’au dérapage de trop. Elle fuit alors jusqu’à Las Vegas…

Laurence Peyrin est une passeuse d’histoires. Si vous avez le goût de cette Amérique dans laquelle les destins cabossés peuvent trouver du répit ; précipitez-vous sur « Les jours brûlants », car en arrivant dans la Cité du péché, Joanne croisera d’autres êtres meurtris, trouvera un refuge, et des compagnons de route  attachants -oui, même Beverley.

« Les jours brûlants » est une histoire solaire,  bouleversante, un roman à glisser dans sa valise ou son sac de plage durant cet été 2020 !

© Un Livre après l’autre

Un week-end à Quiberon – Fête du Livre 2018

Quatrième année d’animations de cafés littéraires sur La Fête du Livre de Quiberon…

 

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Café Littéraire avec Laurence Peyrin 29/04/2018 –  Photo droits réservés Laurence Forin

 

Pour cette édition 2018, mille mercis à :

  • Jean-Paul Didierlaurent (ainsi qu’à la discrète Sabine) pour le moment de partage à la médiathèque de Carnac pour cette rencontre consacrée à La fissure !

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Jean-Paul Didierlaurent – Photo droits réservés Karine Baudot

 

Claire Barré – Photo droits réservés Karine Baudot

 

  • Elsa, ton émotion lors de la remise du Prix Infiniment Quiberon était un cadeau supplémentaire, pour celles et ceux qui souhaitaient tant que tu sois récompensée et encouragée…

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Remise du Prix Infiniment Quiberon catégorie Polar à Elsa Roch pour Oublier nos promesses – Photo droits réservés Laurence Forin

 

  • Alexis,  ravie d’avoir été guidée vers un de tes livres, il y a deux ans, et d’avoir participé à la remise du Prix pour Niels

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Remise du Prix Infiniment Quiberon catégorie roman à Alexis Ragougneau pour Niels – Photo droits réservés Karine Baudot

 

  • Jean-François Kervéan, Olivier Bellamy, je n’ai pas de mots pour vous dire combien je suis si heureuse d’avoir animé ce café littéraire…

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Café littéraire avec Jean-François Kervéan et  Olivier Bellamy –

Photo droits réservés Laurence Forin

 

  • Pascal Voisine, merci pour ta sincérité et ta simplicité lors de notre café littéraire ! Longue vie à « Mon gamin » !PASCALVOISINE

Pascal Voisine – Photo droits réservés Karine Baudot

 

  • Geneviève Brisac, merci pour votre  lecture si émouvante  de « Le chagrin d’aimer », pour ouvrir ce café littéraire.

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Café littéraire avec Geneviève Brisac – Photo droits réservés Laurence Forin

 

  • Laurence, tellement heureuse d’avoir partagé avec toi un peu plus que ce café littéraire, grâce à nos trajets en voiture ! Je remercie également Gérard Collard, car il m’a donné envie de rencontrer Miss Cyclone !31484081_10213431198548990_3547959520789532548_n

 

Olivier, quelle joie de récompenser Entre deux mondes, un roman si puissant, grâce à Samuel et Les Petits Mots des Libraires ! Merci pour ce magnifique souvenir ! IMG_3208.jpg

Photo souvenir avec Samuel Delage et Olivier Norek

 

Comme chaque année, des mercis à foison pour les bénévoles de ce week-end littéraire…

Un clin d’œil à la jeune Carla, si elle passe par là…

© Un Livre après l’autre

 

 

 

 

 

 

 

aire Barré, Elsa Roch, Jean-François Kervéan, Olivier Bellamy, Laurence Peyrin, Geneviève Brisac, Pascal Voisine, et

 

 

Quelques photos (je remercie Karine Baudot et Laurence Forin pour ces superbes clichés), et des merci à foison pour

 

Le plaisir

 

 

 

Je renouvelle ici mes chaleureux remerciements à Florence, Alexandre et  Marie-Claude (ils savent pourquoi…) ainsi qu’à toutes les personnes qui œuvrent pour cette fantastique manifestation.

 

Rencontre avec Laurence Peyrin !

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Laurence Peyrin – Photo droits réservés ©Pascale Lourmand

 

Son premier roman La drôle de vie de Zelda Zonk a été couronné par le prix Maison de la Presse en 2015. L’an passé, elle revenait avec le fantastique Miss Cyclone   (éditions Calmann-Levy) dont le fil rouge était  l’amitié de deux adolescentes dont les destins se tissaient dans la ville de New York. Cette année, avec L’Aile des Vierges (Calmann-Lévy), elle dresse le portrait de Maggie O’Neill une jeune femme passionnée, éprise de liberté. En ce mercredi matin, jour de sortie de ce quatrième roman, je vous propose de découvrir l’interview à laquelle Laurence Peyrin a gentiment accepté de répondre !

 

Un Livre après l’autre : Bonjour Laurence, merci pour avoir accepté de répondre à mes questions. Première question : l’écriture de votre premier roman «La drôle de vie de Zelda Zonk» est-elle liée à un événement particulier (professionnel ou privé) ?

Laurence Peyrin : Oui. C’est un roman dont j’avais commencé l’écriture lors de mon dernier congé maternité, en 2001. Quand j’ai repris mon travail de journaliste, impossible de continuer. Je suis d’un tempérament entier, ce qui m’empêche de faire les choses sans m’y consacrer pleinement. Et je n’avais pas le temps de réfléchir au sens que je voulais donner à cette histoire.

Il a fallu que j’attende de démissionner, neuf ans plus tard, pour reprendre l’écriture de Zelda, et ne faire que cela, après un voyage à New York qui a débloqué deux petits tiroirs coincés dans ma tête: l’imagination et la confiance en soi.

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L’Aile des Vierges – Laurence Peyrin – Calmann-Levy – sortie le 28 mars 2018

 

Un Livre après l’autre : «L’Aile des Vierges» est votre quatrième roman. Pouvez-vous nous raconter la genèse de celui-ci ?

Laurence Peyrin :  J’étais dans une librairie new-yorkaise, en septembre 2016, alors que je venais tout juste de terminer l’écriture de «Miss Cyclone», et je suis tombée sur un livre dans le bac d’occasions: «Life below Stairs», d’Alison Maloney, sur la vie des domestiques edwardiens. Je ne sais pas pourquoi la couverture m’a parlé – un manoir, un alignement de femmes de chambre en uniforme. Je l’ai acheté, une petite voix intérieure me disant que j’allais en faire quelque chose, alors que ce n’était pas du tout l’univers de mes précédents romans.

Mais j’aime apprendre en écrivant, me passionner pour une époque, des détails. «L’Aile des Vierges» a été une véritable odyssée, à travers une époque qui évoque «Downton Abbey» et une autre l’explosion de modernité du New York des années 50.

 

Un Livre après l’autre : Quels liens unissent Maggie O’Neill à vos autres héroïnes ( June, Angela, Hanna, Zelda) ?

Laurence Peyrin : Je ne sais pas vraiment ce qu’elles ont en commun, en dehors d’être des femmes… Certainement une conscience aigüe de la vie, je dirais. Ce qui les met dans un état de perpétuel questionnement et leur fait vivre les choses plus fort. Toutes traversent une époque, et en sont peut-être un symbole, tout en éprouvant des sentiments éternels.

 

Un Livre après l’autre : Si mes renseignements sont exacts, vous avez une passion pour le cinéma ;  quelle actrice choisiriez-vous pour interpréter Maggie ?

Laurence Peyrin : Effectivement… Mais c’est une réponse compliquée, car c’est imposer une image particulière aux lecteurs et mettre un frein à leurs propres fantasmes. Mais, avec ma prérogative d’auteur, je peux vous dire que la fièvre de Marion Cotillard dans «Mal de pierres» de Nicole Garcia a, à certains moments, inspiré Maggie. Mais, bizarrement, je n’ai pas une image précise de mon héroïne, elle est si libre qu’elle m’échappe aussi!

En revanche, en ce qui concerne l’acteur pour incarner John, sans négociation possible, c’est Clive Owen! L’élégance britannique et l’incarnation de la masculinité, pour moi. Une muse, qui avait aussi inspiré Michael dans «Zelda Zonk».

Après, vous imaginez qui vous voulez, j’en serai curieuse !

 

Un Livre après l’autre : Une journée d’écriture est-elle rythmée par des horaires particuliers, des lieux, de la musique ?

Laurence Peyrin : J’écris à la Bibliothèque Municipale de Grenoble, cinq après-midi par semaine, au milieu des étudiants. J’ai besoin de cet anonymat dans une ambiance studieuse… Et d’un silence absolu. Alors, non, pas de musique sur les oreilles dans ces moments-là.

Mais j’en écoute énormément le reste du temps (je marche beaucoup, et j’écris dans ma tête en marchant, étape indispensable!), et chacun de mes romans a pour moi son générique: «With or without you» de U2 pour Zelda et Hanna, «Paradise Circus» de Massive Attack pour Miss Cyclone, et «Wuthering Heights» de Kate Bush pour Maggie.

En tout cas, chaque histoire est née à New York, en marchant, en écrivant sur un cahier.

 

Un Livre après l’autre : Lorsque vous n’écrivez pas, quelle lectrice êtes-vous ? Avez-vous des romans ou des auteurs fétiches ?

Laurence Peyrin : Je lis tous les soirs, ma chambre est une bibliothèque. Mais je lis tout l’inverse de ce que j’écris ! Des polars bien noirs, des récits de faits-divers qui me fascinent, pour sonder l’âme humaine. J’ai appris à lire avec «Les Dossiers extraordinaires» de Pierre Bellemare.

Je pourrais monter un meuble avec tous mes Stephen King, j’ai relu 10 fois «La Firme» de John Grisham ou «Un témoin silencieux» de Richard North Patterson, j’aime Lisa Gardner et Steve Mosby…

Mais je suis aussi capable d’énormes coups de cœur pour des romans qui sortent de ces chemins glauques: «La Cuisinière», de Mary Beth Keane, l’histoire vraie d’une femme porteuse saine de la typhoïde qui transmettait sans le savoir la maladie dans les maisons où elle travaillait, au début du siècle dernier à New York.

Et «Quand tu es parti», de Maggie O’Farrell, une histoire d’amour à pleurer.

Et… De John O’Farrell, «Un mec parfait», le seul roman hilarant que j’ai lu écrit à la première personne du masculin. Vous remarquerez que les prénoms des auteurs sont aussi ceux des héros de «L’Aile des Vierges». Ce qui n’est pas forcément un hasard…

Mais, surtout, j’ai deux romans cultes, qui par leur grand écart ont construit mon écriture: « De sang-froid » de Truman Capote, qui m’a appris la simplicité de la description et l’addiction au récit, et « Crève-cœur » de Nora Ephron pour l’humour introspectif féminin.

Un Livre après l’autre : Dernière question (avant de vous remercier pour le temps consacré à ce questionnaire)  comment est née votre passion pour la mythique ville de New York ?

Laurence Peyrin : Je vais vous répondre très simplement: ça ne s’explique pas. Je n’avais aucune envie d’y aller, la première fois. Les buildings, le bruit, la lumière, pas mon truc.

Et puis je suis arrivée là-bas, et j’y suis née. Allez comprendre…

Vous savez, je ne suis pas une noctambule, Times Square est sans doute l’endroit où je mets le moins les pieds, là-bas.

Mais dans la succession de villages qu’est New York, je marche, je respire, je connais chaque coin de rue. Je vis.

C’est un sentiment d’appartenance qui remonte certainement à ce qu’on ne connaît pas de soi-même, un mystère peut-être ancestral.

Une seule chose est certaine :  sans New York, je ne serais pas romancière.

Je remercie infiniment Laurence Peyrin pour le temps consacré à ce questionnaire, ainsi que pour sa disponibilité, et vous invite à poursuivre cette rencontre en lisant ses précédents romans et en consultant sa page Facebook  !

© Un Livre après l’autre

L’Aile des Vierges – Laurence Peyrin

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L’Aile des Vierges – Laurence Peyrin – Calmann Levy

1946, Maggie O’Neill, petite-fille de suffragette, fille de féministe, relève la tête pour affronter son destin. Une épreuve de vie l’oblige à entrer au service des Lyon-Thorpe. Pour la jeune femme passionnée, éprise de liberté, de rêve d’Amérique, le monde des Lyon-Thorpe est loin de ses aspirations, pourtant, son destin, son combat pour retrouver la liberté (« sa » liberté) va se jouer dans «l’Aile des Vierges», chez les Lyon-Thorpe…

Après Miss Cyclone, Laurence Peyrin offre avec le destin de Maggie un voyage dans une époque différente, du fabuleux manoir du Kent aux rues de New York -chères à l’auteure. La romancière emporte le lecteur dans une histoire captivante, dans laquelle un soupçon de Dowton Abbey, Out of Africa ainsi que d’Autant en emporte le vent sont savamment incorporés !

Un roman que vous ne lâcherez pas !

© Un Livre après l’autre