Rencontre avec Marie Vareille !

Marie Vareille – Photo droits réservés Philippe Lamy

Marie Vareille a publié son huitième ouvrage, « Le syndrome du spaghetti » en octobre dernier. Dans « Noël Actually » sa nouvelle s’intitule « À pile ou face », son héroïne, Juliet et le tout donne un concentré d’émotions. Je la remercie infiniment pour sa disponibilité, et vous invite à lire ses réponses dans l’interview ci-dessous :

Un Livre après l’autre : Bonjour Marie, première question, avez-vous choisi d’être romancière ou bien est-ce ce métier qui vous a choisie ?

Marie Vareille : Un peu des deux ! Je crois que c’est la lecture qui m’a choisie dans un premier temps : je suis tombée dedans quand j’étais petite et je n’en suis toujours pas sortie 😉 Écrire est venue un peu plus tard, à l’adolescence et en faire mon métier à l’âge adulte. 

Un Livre après l’autre : Connaissiez-vous les autres auteures de la TeamRomCom avant d’intégrer celle-ci  ?   

Marie Vareille : Je connaissais très bien Sophie, j’avais déjà croisé Tonie et Marianne quelques fois suite à des échanges sur Twitter et j’ai ensuite fait la connaissance d’Adèle et d’Isabelle à travers la Team, j’avais bien sûr entendu parler d’elles, mais je ne les avais pas encore rencontrées. 

Un Livre après l’autre : Pouvez-vous nous présenter Juliet, l’héroïne de votre nouvelle « À pile ou face» ? 

Marie Vareille : C’est une jeune femme qui a un passé compliqué, mais qui l’assume plutôt bien. Comme elle n’aime pas prendre des décisions, elle a la fâcheuse tendance à jouer à pile ou face quand elle ne sait pas quoi choisir… Mais peut-on toujours faire confiance au hasard ? La réponse dans la nouvelle !

Un Livre après l’autre : Comment naît une héroïne d’une nouvelle de Noël ? 

Marie Vareille : Bonne question… J’avoue que je ne sais pas trop, quand j’écris une nouvelle, j’ai souvent la chute, mais pas du tout le plan pour y arriver. Juliet m’est venue parce que j’aimais l’idée d’une ancienne ado révoltée qui avait été obligée de se ranger trop jeune, un peu malgré elle. 

Un Livre après l’autre :  Une journée d’écriture est-elle rythmée par des horaires, des lieux particuliers, de la musique ?

Marie Vareille : Des horaires, oui : ceux où mes filles sont à la crèche, car impossible pour moi d’écrire quand elles sont à la maison. Je pense souvent à mes romans en écoutant de la musique, en marchant ou en courant, mais quand j’écris j’ai besoin d’être chez moi, de silence et de concentration.  Évidemment durent certaines périodes, quand j’ai des déplacements promotionnels ou des salons, je suis obligée d’écrire dans des trains, des hôtels ou des lieux étrangers, mais je n’aime pas trop ça. Je n’écris jamais aussi bien quand dans mon bureau avec le silence. 

Un Livre après l’autre :  En tant que lectrice, avez-vous des romans ou des auteur(e)s fétiches ? 

Marie Vareille : Romans fétiches : Harry Potter, Autant en emporte le vent, Jane Eyre, le Journal de Bridget Jones, l’Écume des jours, L’attrape-coeur… Il y en a tellement, c’est difficile de choisir ! 

Auteurs fétiches : ceux et celles qui ont écrit les romans ci-dessus !

Un Livre après l’autre : Dernière question, quel est votre moment préféré des Fêtes de Noël ? 

Marie Vareille : Le réveillon ! Je suis une incorrigible gourmande et j’adore tous les mets traditionnels de Noël. Je renoncerais donc plus facilement aux cadeaux qu’au repas de Noël. 

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Pour poursuivre cette rencontre, vous pouvez visiter le site de Marie Vareille ICI, sa page Facebook, ainsi que son compte Instagram, enfin, vous pouvez également la retrouver via sa page Youtube ICI

© Un Livre après l’autre

Rencontre avec Marianne Levy !

Marianne Levy – Photo droits réservés Marianne Rosenstiehl

Romancière, journaliste, Marianne Levy signait en mars dernier « Ces héros qui ratent leur vie pour que tu réussisses la tienne » aux éditions Pygmalion . Dans Noël Actually sa nouvelle s’intitule « All I want for Christmas », son héroïne, Joséphine, part rejoindre sa grand-mère excentrique à Londres. Un texte jubilatoire ! Je la remercie infiniment pour sa disponibilité et vous invite à découvrir ses réponses ci-dessous :

Un Livre après l’autre : Bonjour Marianne, première question, avez-vous choisi d’être romancière ou bien est-ce ce métier qui vous a choisie ?

Marianne Levy : J’ai choisi de devenir journaliste. Après des années dans les coulisses du sport et dans la foulée des jeux Olympiques d’Athènes, j’ai bifurqué vers la télévision. Depuis plus de quinze ans, je suis critique de séries. Les gens sourient souvent quand je dis que c’est mon métier et pourtant c’est vrai, j’ai cette chance là. Je visionne des épisodes mais surtout je rencontre leurs créateurs. C’était tellement passionnant de les écouter parler de leur manière d’imaginer des histoires et de les faire naître à travers des personnages que… le métier de romancière m’a finalement choisie. J’ai appris à écrire en regardant la télé et cette année, j’ai écrit mon premier scénario. Journaliste, romancière et maintenant scénariste, c’est vraiment chouette de porter cette triple casquette !

Un Livre après l’autre : Connaissiez-vous les autres auteures de la TeamRomCom avant d’intégrer celle-ci  ?   

Marianne Levy : Je connaissais Marie avec qui j’échangeais déjà avec beaucoup de plaisir. Mais c’est Tonie qui m’a permis de rencontrer Adèle, Isabelle et Sophie. Nous étions toutes extrêmement différentes dans nos personnalités comme dans nos écritures. C’était enrichissant de partager nos expériences d’auteures ainsi que notre rapport à la comédie romantique. 

Un Livre après l’autre : Pouvez-vous nous présenter Joséphine, l’héroïne de votre nouvelle «All I want for Christmas» ?

Marianne Levy : Joséphine se noie dans le boulot pour oublier la vie. Elle est paradoxale car elle est très forte dans ce qu’elle fait mais fragile pour tout ce qui relève de l’intime. Sa dualité m’intéresse. D’ailleurs, elle ressemble en cela à toutes mes héroïnes. Rose dans « La Malédiction de la zone de confort », Capucine dans « Dress Code et petits secrets » composaient déjà avec cette contradiction. Même Samuel mon héros dans « Chaussures à son pied » vivait avec ça. Je pense que c’est l’époque qui veut cela. Même si la tendance est au ralentissement, on nous demande encore d’être ultra performant dans tous les domaines. Une injonction qui peut devenir cauchemardesque à l’heure de l’exposition permanente sur les réseaux sociaux. 

Un Livre après l’autre : En mars 2020, vous avez signé un livre de série-thérapie « Ces héros qui ratent leur vie pour que tu réussisses la tienne ».  Peut-on faire un parallèle entre les séries et les histoires de Noël, en imaginant que les deux sont des doudous pour adultes ?

Marianne Levy : Je n’y avais jamais réfléchi sous cet angle-là. La question est très intéressante particulièrement en cette année si particulière. Certaines séries sont effectivement des refuges pour moi. Elles ne m’ont jamais quittée. Ça paraît dingue mais certains de leurs personnages sont presque devenus des amis. Je re-visionne souvent mes épisodes préférés pour passer encore un peu de temps avec eux. C’est la raison pour laquelle j’ai écrit le livre. Avec mon éditrice, on a assumé jusqu’au bout cette idée en faisant un clin d’œil à tous ceux qui comme nous sont accros aux séries puisque nous l’avons sous-titré : le premier livre de série-thérapie.

Un Livre après l’autre : Une journée d’écriture est-elle rythmée par des horaires, des lieux particuliers, de la musique ?

Marianne Levy : J’ai toujours au moins deux journées d’écriture. La première que je consacre au journalisme, le plus souvent le matin, et la seconde que je dédie à la fiction. J’ai la chance d’avoir un cocon sous les toits où je peux travailler le nez dans le ciel avec mes musiques préférées. La bande-son dépend des textes en cours. Je compte passer le début de 2021 avec les divas de la soul car j’aurai besoin de toute leur énergie. Trois projets sont au programme : un essai, un nouveau roman contemporain et un scénario de comédie !

Un Livre après l’autre : En tant que lectrice, avez-vous des romans ou des auteur(e)s fétiches ?

Marianne Levy : Je ne sais pas si je peux parler d’auteurs fétiches. Mais il y a des romanciers qui comptent beaucoup pour moi. Ils sont nombreux, je vais sûrement en oublier. Mais je suis très touchée, pour des raisons différentes bien sûr, par l’écriture de Laurence Peyrin, Fab Caro, Sébastien Spitzer, Négar Djavadi, Brice Homs, Tonino Benacquista, Adélaïde de Clermont Tonnerre, Murielle Magellan, Adeline Fleury, Jérôme Attal ou David Foenkinos. J’adore aussi la littérature anglo-saxonne et notamment Nick Hornby, Jonathan Coe, Seth Greenland, Pete Fromm et Ernest J. Gaines. Ils ont en commun la force du propos, la singularité de la voix, l’obsession du récit, la passion des personnages et une générosité folle dans la forme.

Un Livre après l’autre : Dernière question, quel est votre moment préféré des Fêtes de Noël ?

Marianne Levy : Ceux qui me suivent sur Instagram savent que je ne suis pas du tout gourmande 😉 Mes moments préférés pendant Noël sont donc ceux qui se passent à table avec les gens que j’aime.

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Vous pouvez poursuivre cette rencontre avec Marianne Levy via ses sites ICI et LA, ainsi que sa page Facebook, ainsi que son compte Instagram.

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Rencontre avec Sophie Henrionnet !

Sophie Henrionnet – Photo droits réservés Sophie Henrionnet

En mars dernier, Sophie Henrionnet a sorti son cinquième roman «Sous les balcons du ciel» aux Éditions Du Rocher. Troisième romancière de la TeamRomCom. La nouvelle de Sophie Henrionnet dans le recueil de cette cuvée 2020 s’intitule «Fortune Cookie». Je la remercie infiniment pour avoir accepté mon invitation, et vous laisse découvrir son interview ci-dessous.

Un Livre après l’autre : Bonjour Sophie, première question, avez-vous choisi d’être romancière ou bien est-ce ce métier qui vous a choisie ?

Sophie Henrionnet : Je suis intimement convaincue que c’est le métier qui m’a choisie et que je suis à la place qui est la mienne.

Un Livre après l’autre : Connaissiez-vous les autres auteures de la TeamRomCom avant d’intégrer celle-ci  ?

Sophie Henrionnet : Je connaissais très bien Marie Vareille, et les autres de nom, bien entendu !

Un Livre après l’autre : Pouvez-vous nous présenter Elsa, l’héroïne de votre nouvelle « Fortune cookie » ?

Sophie Henrionnet : Elsa c’est la girl next door par excellence, elle a tout pour plaire mais se persuade du contraire. Une fois n’est pas coutume elle décide d’ouvrir les yeux et saisir les opportunités qui se présentent à elle et non fantasmer une vie qui n’est pas la sienne.

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Un Livre après l’autre : Vous écrivez dans différents registres (adulte, jeunesse, scénariste de roman graphique). Comment est née cette envie de déployer une palette d’écritures ?

Sophie Henrionnet : M’amuser et me challenger. J’aime sortir de ma zone de confort et découvrir de nouveaux terrains de jeux.

Un Livre après l’autre : Une journée d’écriture est-elle rythmée par des horaires, des lieux particuliers, de la musique ?

Sophie Henrionnet : J’essaie tant que faire se peut, mais la période est compliquée. Je suis bien plus efficace sur de longues périodes d’écriture de six à huit heures durant lesquelles je relève à peine la tête. Je peux écrire un peu partout si je me sens vraiment inspirée ou en sécurité. Toujours en musique, plutôt avec des écouteurs, je peux écouter le même morceau en boucle, c’est une façon de m’isoler du monde.

Un Livre après l’autre : En tant que lectrice, avez-vous des romans ou des auteur(e)s fétiches ?

Sophie Henrionnet : Romain Gary, Philip Pullman, JK Rowling, Marion Pourchet…

Un Livre après l’autre : Dernière question, quel est votre moment préféré des Fêtes de Noël ?

Sophie Henrionnet :Décorer le sapin avec mes quatre enfants, sur fond de vieux standards américains. Ce moment où on se recule d’un mètre, avec la satisfaction du devoir accompli, et où l’on réalise que le sapin de l’année est paré, que la tradition perdure et que les étincelles sont toujours présentes dans les yeux de personnes qui me sont le plus chères.

Je remercie infiniment Sophie Henrionnet pour sa disponibilité et vous invite à poursuivre l’échange avec elle via ses pages Facebook, instagram, mais également son site

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Rencontre avec Adèle Bréau !

Adèle Bréau

Troisième autrice de la TeamRomCom, Adèle Bréau. Auteure, journaliste et blogueuse, son dernier roman «Frangines» est sorti en juin dernier. Dans «Noël Actually» sa nouvelle s’intitule « Love is all around », Isabelle, son héroïne, s’offre une escapade bretonne avant le réveillon familial. Je remercie infiniment Adèle Bréau pour avoir accepté mon invitation, pour sa disponibilité, et vous invite à découvrir son interview, ci-dessous :

Un Livre après l’autre :Bonjour Adèle, première question, avez-vous choisi d’être romancière ou bien est-ce ce métier qui vous a choisie ?

Adèle Bréau : Je dirais que ce métier est venu à moi à petits pas. J’ai d’abord écrit des articles, des billets de blog, des dialogues qui étaient autant de petites histoires que je n’osais pas assembler. C’est ma mère qui m’y a poussé. Et elle a bien fait. C’est un tel bonheur de créer des personnages à travers lesquels on peut dialoguer avec ses lecteurs !

Un Livre après l’autre : Connaissiez-vous les autres auteures de la TeamRomCom avant d’intégrer celle-ci  ?

Adèle Bréau : Non, c’est Tonie qui nous a réunies il y a longtemps maintenant. Depuis, nous avons toutes grandies ensemble dans le monde des livres, comme des copines d’école.   

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Un Livre après l’autre : Pouvez-vous nous présenter Isabelle, l’héroïne de votre nouvelle « Love Is All Around » ?

Adèle Bréau : Isabelle est une femme d’aujourd’hui. Hyper indépendante et accaparée par son boulot, elle cartonne professionnellement au détriment de sa vie personnelle. En call du soir au matin, elle n’a plus de temps pour ses copines, sa famille, et encore moins pour l’amour, qui est le cadet de ses soucis malgré l’inévitable pression familiale et sociétale. S’il arrive qu’elle s’interroge fugacement sur son avenir, il semble que personne ne puisse toutefois venir bouleverser son univers cadenassé. A moins que…

Un Livre après l’autre : Dans un autre registre littéraire, votre trilogie «La Cour des grandes», «Les jeux de garçons» et «Les Devoirs de vacances» est optionnée pour une future adaptation. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur ce projet télévisuel  ?  

Adèle Bréau : Le temps de l’audiovisuel est long… (finalement, nous avons du bol dans l’édition, surtout en ce moment). Pourtant, je rêve que mes quatre héroïnes quadras emportées par leurs vies à cent à l’heure débarquent enfin à l’écran. Charge mentale, conciliation vie pro-vie perso, maternité, quarantaine, vie de couple, amitié…, j’aimerais tellement que ces problématiques qui touchent tant de femmes soient incarnées par des comédiennes badasses pour parler au plus grand nombre.

Un Livre après l’autre : Une journée d’écriture est-elle rythmée par des horaires, des lieux particuliers, de la musique ?

Adèle Bréau : J’ai un peu tout essayé et j’ai la chance de ne pas souffrir du syndrome de la page blanche. J’écris malheureusement très bien dans les cafés (problématique en ce moment) mais surtout le matin. Je me suis longtemps levée de très bonne heure pour écrire avant de partir au bureau. Récemment, j’ai repris ce rythme éprouvant mais qui convient bien à mon inspiration. D’autant qu’à cette heure-ci, personne ne me demande où sont les chaussettes ou ce qu’on va manger ce soir J

Un Livre après l’autre : En tant que lectrice, avez-vous des romans ou des auteur(e)s fétiches ?

Adèle Bréau : Bien sûr ! Je suis très romans français contemporains. J’ai des goûts très éclectiques, comme dans tous les domaines culturels en général (j’ai horreur des snobismes esthétiques) et je ne rate aucun des romans de Virginie Grimaldi, Michel Houellebecq, Guillaume Musso, Karine Tuil, Katerine Pancol, Delphine de Vigan, Leïla Slimani, Serge Joncour, Emmanuel Carrère, Valérie Perrin, Virginie Despentes. Bien sûr, j’élargis mon horizon grâce aux conseils de mon libraire, histoire de ne pas tourner en rond dans l’algorithme…

Un Livre après l’autre : Dernière question, quel est votre moment préféré des Fêtes de Noël ?

Adèle Bréau : L’après-midi du 24. J’aime les « avant », quand tout semble encore possible. Comme je suis nostalgique de l’instant précédent de manière générale, je me sens plutôt bien dans cet « avant ». On prépare la dinde, le repas du soir, on accroche les dernières décos, on allume le feu dans la cheminée, les enfants trépignent, on n’a pas encore enfilé ses habits de lumière ni siroté les premières bulles de champagne. En plus, le 24 décembre, c’est la Sainte Adèle. Coïncidence ? Je ne crois pas.

Vous pouvez suivre Adèle Bréau via son site , sur facebook et instagram.

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Rencontre avec Tonie Behar !

Tonie Behar –

Deuxième jour consacré à la TeamRomCom ! Aujourd’hui, je vous propose une rencontre avec Tonie Behar ! Autrice de six romans, son septième livre est prévu pour Janvier 2021 ! Dans «Noël Actually» sa nouvelle s’intitule «Sept jours et une vie». Je la remercie infiniment pour avoir accepté mon invitation, pour sa disponibilité, et vous invite à découvrir ses réponses, ci-dessous.

Un Livre après l’autre : Bonjour Tonie, première question, avez-vous choisi d’être romancière ou bien est-ce ce métier qui vous a choisie ?

Tonie Behar : Bonjour Valérie. Avant d’être autrice, j’ai d’abord été lectrice. J’ai toujours aimé lire et un jour je me suis autorisée à écrire. J’ai donc choisi l’écriture, mais elle attendait son heure depuis toujours !

Un Livre après l’autre : Connaissiez-vous les autres auteures de la TeamRomCom avant d’intégrer celle-ci ? 

Tonie Behar : Je connaissais Isabelle Alexis depuis longtemps et j’étais alors dans la même maison d’édition qu’Adèle Bréau. Avec Marianne, Marie et Sophie, on se suivait sur les réseaux et on échangeait pas mal !  Un jour j’ai contacté Marianne et Marie pour leur proposer une rencontre. C’est parti comme ça, sur une impulsion et une intuition.

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Un Livre après l’autre : Pouvez-vous nous présenter Mira, l’héroïne de votre nouvelle « Sept jours et une vie » ?

Tonie Behar : Mira est la gardienne du 19bis boulevard Montmartre, un immeuble imaginaire des grands boulevards qui est le théâtre de plusieurs de mes romans. Autrefois elle était choriste à l’opéra de Bucarest et a décoré sa loge de concierge comme une loge d’opéra. Elle adore Maria Callas et Mariah Carey, le thé et la vodka. Et moi, je l’aime tellement que j’ai voulu lui offrir sa propre histoire.

Un Livre après l’autre : Si mes renseignements sont exacts, Mira va peut-être être présente dans votre roman à paraître en janvier prochain. Pourriez-vous nous en dire un peu plus sur celui-ci ?

Tonie Behar : Oui Mira sera présente en tant que gardienne du 19 bis boulevard Montmartre !
Les héroïnes de ce prochain roman s’appellent Amanda et Joséphine. Elles vivent à 160 ans d’écart dans le même immeuble et exercent le même métier, créatrices de bijoux… Un jour Amanda trouve dans sa cheminée un coffret contenant un paquet de lettres jaunies et une bague : Le rayon de lune, qui disparait dans des circonstances dramatiques… C’est un roman sur les femmes, leur long chemin vers la liberté et les différents visages de l’amour  

Un Livre après l’autre : Une journée d’écriture est-elle rythmée par des horaires, des lieux particuliers, de la musique ?

Tonie Behar : Tous les matins je m’offre une petite séance de méditation en marchant dans le jardin des Tuileries. Ensuite je m’assieds à mon bureau pour écrire et ça dure jusqu’au soir, entrecoupé de pauses thé, grignotages, coups de téléphones, ateliers d’écriture par Zoom, posts sur les réseaux sociaux, sans compter les courses, les repas, les blablas… je m’arrête vers minuit. Et après soit je lis soit je regarde un truc. Je me couche (très) tard !

Un Livre après l’autre : En tant que lectrice, avez-vous des romans ou des auteur(e)s fétiches ?

Tonie Behar : Mes auteurs préférés ont longtemps été Françoise Sagan, Joseph Kessel, Romain Gary, Jim Harrison, Francis S. Fitzgerald… je lis de tout, tout le temps.

Un Livre après l’autre : Dernière question, quel est votre moment préféré des Fêtes de Noël ?

Tonie Behar : En décembre, j’aime les dimanches en fin d’après-midi. J’invite souvent des amis ou ma famille, on fait un feu dans la cheminée, des marrons grillés, du chocolat chaud, des gâteaux… on allume des bougies, le sapin clignote doucement, la nuit est tombée, dehors il fait froid, dedans il fait chaud… j’adore. 

En attendant de retrouver Mira dans le septième roman de Tonie Behar, vous pouvez poursuivre cette rencontre via sa page Facebook, son compte Instagram, mais aussi son site ICI !

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Rencontre avec Isabelle Alexis !

Isabelle Alexis – Photo droits réservés Isabelle Alexis

Romancière dont certains titres ont été adaptés à l’écran, Isabelle Alexis signe la nouvelle «La Revanche de Louison Cerfeuil» dans le recueil du collectif de la TeamRomCom. Je la remercie pour avoir accepté mon invitation et vous laisse en sa compagnie, ci-dessous :

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Un Livre après l’autre : Bonjour Isabelle, première question, avez-vous choisi d’être romancière ou bien est-ce ce métier qui vous a choisie ?

Isabelle Alexis : J’ai commencé par faire de la radio, et des piges dans les journaux. Puis j’ai pris des cours de théâtre et passé des castings. J’ai été comédienne pendant de longues années puis j’ai écrit mon premier roman à trente ans : « Tu vas rire mais je te quitte ! » publié chez Plon en 2002. J’avais envie, à mon tour, de raconter des histoires. Quand je jouais au théâtre ou dans des téléfilms, tout ce que je tournais était écrit par des hommes. C’est toujours le cas : le nombre de scénaristes femmes est infiniment plus petit que celui des auteurs masculins.

Un Livre après l’autre : Connaissiez-vous les autres auteures de la TeamRomCom avant d’intégrer celle-ci  ?

Isabelle Alexis : Je connaissais Tonie Béhar que j’avais rencontrée dans un salon du livre. C’est une fille que j’aime beaucoup humainement et littérairement. J’ai tout de suite accepté quand elle a proposé de nous réunir pour former la team RomCom, un club d’autrices de comédie romantique. L’idée était très chouette, j’ai découvert les autres par la suite, je trouve que ce sont des filles pétées de talent !    

Un Livre après l’autre : Dans « Noël Actually », votre héroïne s’appelle Louison Cerfeuil. Pouvez-vous nous la présenter ?

Isabelle Alexis : Louison, c’est une « pas gâtée » à la base. Enfin physiquement seulement car elle est pleine d’humour et a un cœur d’or. Elle a aussi une meilleure amie géniale qui a décidé de la retaper, de l’aider, aussi bien physiquement que moralement car au début et jusqu’à la moitié de l’histoire, la pauvre Louison est au bout du rouleau…

Un Livre après l’autre : Deux de vos romans ont été adaptés à l’écran. Quelle actrice pourrait prêter ses traits à Louison Cerfeuil selon vous ? 

Isabelle Alexis : Comme c’est l’histoire d’une fille ingrate physiquement qui va nettement s’améliorer, il faudrait, je pense, une actrice un peu à la « Ugly Betty » Quelqu’un qui va embellir au fil de l’histoire. C’est très amusant pour une actrice. On commence comme un petit pruneau et on finit tel un Lys majestueux…

Un Livre après l’autre : Une journée d’écriture est-elle rythmée par des horaires, des lieux particuliers, de la musique ?

Isabelle Alexis : En ce moment, j’essaye d’écrire quatre heures par jour, plutôt l’après-midi. Souvent, je mets TSF jazz en fond sonore. J’écris dans mon salon, dans un large fauteuil, assise en tailleur, mon ordi sur moi. J’adore ce fauteuil qui est moelleux et ne me fait pas mal au dos contrairement à la chaise de mon bureau. J’aime écrire avec du café et mes clopes à portée de mains.

Un Livre après l’autre : En tant que lectrice, avez-vous des romans ou des auteur(e)s fétiches ?

Isabelle Alexis : Les sœurs Brontë, Jane Austen, Daphné du Maurier, Françoise Sagan. Et tout ce qui traite de Ninon de Lenclos, brillant personnage que j’adore. Je dévore tout ce que peux, tout ce qui peut m’embarquer dans des univers à découvrir, je lis aussi bien des biographies historiques, de grandes sagas sur plusieurs volumes que des essais féministes. En ce qui concerne les romans, je ne rate jamais la sortie d’un livre d’Emmanuelle de Boysson ou de Tatiana de Rosnay que j’ai la chance de connaître dans la vie.  J’aime beaucoup la sensibilité de Stéphanie Hochet aussi.

Dernièrement, j’ai lu les deux Enthoven (père et fils) ( « Ce qui plaisait à Blanche » et « Le temps gagné »

L’été, je me plonge dans du noir, j’aime lire des polars, des thrillers. Je crois que j’ai lu tous les Harlan Coben…

Un Livre après l’autre : Dernière question, quel est votre moment préféré des Fêtes de Noël ?

Ce moment où mon père en bout de table se lève pour faire un discours et porter un toast et qu’à chaque fois ma mère lui coupe la parole avec des phrases insipides du style : « Zut, je crois que ma fourchette est tombée… Quelqu’un reveut un blinis ? On a été voir où en était la cuisson des marrons, etc… » Je ne m’en lasse pas…

Vous pouvez poursuivre cette rencontre avec Isabelle Alexis via sa page Facebook ou Instagram !

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Noël Actually – TeamRomCom

Noël Actually

Isabelle AlexisTonie BeharAdèle BréauSophie HenrionnetMarianne LevyMarie Vareille

Charleston poche –

«Noël Actually» est le troisième recueil du collectif de la TeamRomCom. Celle-ci est composée de six autrices : Isabelle Alexis, Tonie Behar, Adèle Bréau, Sophie Henrionnet, Marianne Levy et Marie Vareille. Chaque année, elles offrent un rendez-vous littéraire dès plus magique, grâce à six nouvelles dont le fil rouge est différent d’une année à l’autre. Cette année, le fil rouge est Love Actually. Après «Y-aura-t-il trop de neige à Noël ?» et «Noël & préjugés», la cuvée 2020 est aussi délicieuse qu’une gourmandise de Noël, aussi réconfortante qu’un thé à la cannelle. Alors, n’hésitez pas à glisser cette pépite sous le sapin !

«La Revanche de Louison Cerfeuil» de Isabelle Alexis est l’histoire de Louison, une jeune femme que la vie n’a pas épargnée ; elle va prendre son envol et se transformer en un magnifique papillon…

« Sept jours et une vie » de Tonie Béhar est l’histoire de Mira, d’une vie aux services des autres, mais aussi d’un vêtement et d’une diva.

«Love is all around» d’Adèle Bréau est l’histoire d’Isabelle, bien qu’attendue pour le réveillon familial, elle décide de prendre la route le 23 décembre, afin d’aller à la rencontre de Ice…

«Fortune cookie» de Sophie Henrionnet. Après une violente rupture, Elsa a clos son avenir amoureux et social. Grâce à son voisin, une casquette, des biscuits à message et un certain Moustache Yoda… Cela pourrait peut-être changer !

« All I want for Christmas » de Marianne Levy nous entraîne dans les pas de Joséphine en partance pour Londres, où un Noël auprès de sa grand-mère fantasque l’attend…

« À pile ou face » de Marie Vareille est l’histoire de Juliet. Entre trahison, non-dits et retrouvailles, l’espoir sera au rendez-vous de cette période de Noël.

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