Impact – Olivier Norek

Impact – Olivier Norek – Éditions Michel Lafon

Le sixième roman de Olivier Norek est un uppercut.

L’histoire démarre dans un pays dévasté par l’or noir, dans les pas d’un homme, Virgil Solal. Deux ans plus tard, le PDG de Total est enlevé, séquestré, selon une méthode inédite. La demande de rançon l’est tout autant. Une chasse à l’homme démarre. Le lien entre le ravisseur et les enquêteurs : une application de rencontres. Nathan Modis, le commandant de police et Diane Meyer, psychocriminologue, ne se connaissent pas. Ils vont collaborer, s’aider. Leur hiérarchie est au bord de la crise de nerf, face à cette nouvelle forme de criminalité. Car Virgil Solal est certes un criminel, mais aussi un homme meurtri depuis la mort de sa fille deux ans plus tôt. Comment arrêter un homme qui a rallié à sa cause des millions de gens à travers le monde ? Comment stopper un terroriste qui menace un ordre économique établi depuis des années ?

Avec deux enquêteurs attachants, un homme blessé qui devient un criminel, ainsi qu’une argumentation digne d’un maître du barreau, Olivier Norek signe un roman qui bouleverse, bouscule et glace. Impact est sombre et solaire à la fois. Impact parle d’économie, d’écologie, de politique, de courage, et de tant d’autres choses, que vous ne le lâcherez pas avant la dernière page !

Extrait :

« – Il est inquiétant de constater la gêne de cette cour lorsque l’on prétend attaquer l’État. Pourtant, il me semble qu’un patron n’aurait pas tant de scrupules face à son employé. Car c’est bien de cela dont il s’agit. Les ministres et nos présidents, ceux d’hier, d’aujourd’hui et de demain, sont sans offense aucune, de simples employés. En l’élisant, nous engageons le chef de l’État, mais aussi son équipe. Nous payons leurs salaires confortables, leurs voitures, leurs chauffeurs, leurs agents de sécurité, leurs téléphones, leurs ordinateurs, leurs déplacements, leurs avions, leurs locaux professionnels, leurs secrétaires, leurs attachés, leurs repas, leurs défraiements, et j’en passe autant qu’il en reste. Nous leur avons donné le pouvoir et les moyens de nous représenter et de nous protéger, ils en ont accepté la responsabilité, et cette responsabilité est la base même de leur devoir. Pendant longtemps nous avons cru que tous nos problèmes pouvaient être résolus par un gouvernement. Nous ne regardions pas, nous faisions confiance, comme des enfants s’endorment à l’arrière de la voiture de leurs parents, bercés par la certitude d’être en sécurité, même à tombeau ouvert. Mais aujourd’hui, nous sommes réveillés, éveillés, nous les regardons et nous nous posons cette question : face au plus grand danger de l’histoire de l’humanité, sont-ils à la hauteur ? »

© Un Livre après l’autre

Un week-end à Quiberon – Fête du Livre 2018

Quatrième année d’animations de cafés littéraires sur La Fête du Livre de Quiberon…

 

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Café Littéraire avec Laurence Peyrin 29/04/2018 –  Photo droits réservés Laurence Forin

 

Pour cette édition 2018, mille mercis à :

  • Jean-Paul Didierlaurent (ainsi qu’à la discrète Sabine) pour le moment de partage à la médiathèque de Carnac pour cette rencontre consacrée à La fissure !

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Jean-Paul Didierlaurent – Photo droits réservés Karine Baudot

 

Claire Barré – Photo droits réservés Karine Baudot

 

  • Elsa, ton émotion lors de la remise du Prix Infiniment Quiberon était un cadeau supplémentaire, pour celles et ceux qui souhaitaient tant que tu sois récompensée et encouragée…

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Remise du Prix Infiniment Quiberon catégorie Polar à Elsa Roch pour Oublier nos promesses – Photo droits réservés Laurence Forin

 

  • Alexis,  ravie d’avoir été guidée vers un de tes livres, il y a deux ans, et d’avoir participé à la remise du Prix pour Niels

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Remise du Prix Infiniment Quiberon catégorie roman à Alexis Ragougneau pour Niels – Photo droits réservés Karine Baudot

 

  • Jean-François Kervéan, Olivier Bellamy, je n’ai pas de mots pour vous dire combien je suis si heureuse d’avoir animé ce café littéraire…

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Café littéraire avec Jean-François Kervéan et  Olivier Bellamy –

Photo droits réservés Laurence Forin

 

  • Pascal Voisine, merci pour ta sincérité et ta simplicité lors de notre café littéraire ! Longue vie à « Mon gamin » !PASCALVOISINE

Pascal Voisine – Photo droits réservés Karine Baudot

 

  • Geneviève Brisac, merci pour votre  lecture si émouvante  de « Le chagrin d’aimer », pour ouvrir ce café littéraire.

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Café littéraire avec Geneviève Brisac – Photo droits réservés Laurence Forin

 

  • Laurence, tellement heureuse d’avoir partagé avec toi un peu plus que ce café littéraire, grâce à nos trajets en voiture ! Je remercie également Gérard Collard, car il m’a donné envie de rencontrer Miss Cyclone !31484081_10213431198548990_3547959520789532548_n

 

Olivier, quelle joie de récompenser Entre deux mondes, un roman si puissant, grâce à Samuel et Les Petits Mots des Libraires ! Merci pour ce magnifique souvenir ! IMG_3208.jpg

Photo souvenir avec Samuel Delage et Olivier Norek

 

Comme chaque année, des mercis à foison pour les bénévoles de ce week-end littéraire…

Un clin d’œil à la jeune Carla, si elle passe par là…

© Un Livre après l’autre

 

 

 

 

 

 

 

aire Barré, Elsa Roch, Jean-François Kervéan, Olivier Bellamy, Laurence Peyrin, Geneviève Brisac, Pascal Voisine, et

 

 

Quelques photos (je remercie Karine Baudot et Laurence Forin pour ces superbes clichés), et des merci à foison pour

 

Le plaisir

 

 

 

Je renouvelle ici mes chaleureux remerciements à Florence, Alexandre et  Marie-Claude (ils savent pourquoi…) ainsi qu’à toutes les personnes qui œuvrent pour cette fantastique manifestation.

 

Entre deux mondes – Olivier Norek

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Entre deux mondes – Olivier Norek – Éditions Michel Lafon

Nouvelle chronique dans le cadre du partenariat UN BLOG/UN LIBRAIRE pour la région Bretagne de la team des Petits Mots des Libraires !

En duo avec la Librairie de Port Maria, située à Quiberon, notre choix s’est porté sur «Entre deux mondes», d’Olivier Norek. Un roman saisissant.

L’histoire : Deux destins. Un même métier.
Adam est un flic  dont la vie est  menacée dans son pays.
Bastien vient d’intégrer son nouveau poste à Calais.

Dans une région qui concentre les peurs d’hommes et de femmes en quête d’espoir, les obligations de ceux traversant Calais pour le travail et les vies de celles et ceux qui y résident, Adam et Bastien vont se rencontrer, se côtoyer, nouer une amitié, mener une enquête ; se lier avec ces êtres humains blessés, brisés, échoués au cœur de cette Jungle qui porte bien son nom,  tant l’inhumanité y est présente. Une voix va faire écho à toutes ces vies, bousculant Adam, puis Bastien. Ils n’auront plus le choix, et franchiront la ligne rouge…

Olivier Norek signe un quatrième roman percutant, bouleversant. Vous plongerez en apnée dans cette histoire, et  celle-ci vous poursuivra bien après la dernière page…

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© Un Livre après l’autre

Rencontre avec Olivier Norek !

Si vous êtes férus de polars, vous connaissez sûrement l’univers d’Olivier Norek. En quelques mois,  «Code 93» puis «Territoires» l’ont propulsé sur le devant de la scène. Je vous propose de rencontrer une des nouvelles voix du polar français, croisée en juillet dernier à Carnac, lors du formidable Salon  «Mots et Marées».

 

Les Chroniques de MLV : Bonjour Olivier, et merci pour avoir accepté de répondre à ce questionnaire. Tout d’abord, comment as-tu eu envie d’écrire la première aventure du Capitaine Coste et de son équipe ?

Olivier Norek : Bonjour Valérie ! Merci de cette invitation sur ce Slog. Les aventures du Capitaine Coste pour te dire la vérité, c’est presque un choix de facilité… Je suis flic depuis 15 ans  entre Paris et le 93, j’ai enquêté sur à peu près tous les vices humains et j’ai passé plus de temps avec des criminels qu’avec mes propres amis, donc des histoires folles, humaines, dramatiques, j’en ai plein la mémoire… écrire un polar est devenu une évidence.

 

Les Chroniques de MLV : Quels sont les points communs entre le métier de policier, et celui d’écrivain ?

Olivier Norek  : J’écris comme j’enquête. Je me fais des grands tableaux chez moi, comme lorsque l’on commence une enquête compliquée. Puis je m’entoure de consultants pour chaque sujet précis, comme on réquisitionne un expert pour mieux comprendre une situation. La vraie différence, c’est l’équipe. Le flic vit en meute, l’auteur, en solitaire.

 

Les Chroniques de MLV : As-tu un planning précis d’écriture, chaque jour ?

Olivier Norek : Oui. J’essaie d’écrire au moins cinq pages par jour. Bonnes ou mauvaises, ce n’est pas le problème. Il faut écrire tous les jours, c’est essentiel pour moi. Beaucoup de café et malheureusement pour mes synapses, plus de clopes depuis quinze jours !

 

Les Chroniques de MLV : Tu as été engagé sur la série «Engrenages», comment vis-tu cette expérience de scénariste ?

Olivier Norek :  Sur Engrenages, je n’ai pas participé à la scénarisation mais à l’invention de l’histoire de la saison 6. C’était une expérience formidable, très exigeante, mais n’est-ce pas normal pour la meilleure série française de tous les temps 🙂  ??? J’ai grandi en tant que policier avec cette série. Avoir l’honneur, maintenant, d’y participer, c’est comme fermer une boucle. C’est en tout cas une grande fierté.

 

Les Chroniques de MLV : La prochaine aventure de Coste et son équipe est-elle en cours d’écriture ? Peux-tu déjà nous en dire quelques mots ?

Olivier Norek :  Oui bien sûr. Il y aura de nouveaux univers : un centre pénitentiaire, un enlèvement, une quadruple évasion, un cyber-pédophile, un innocent dangereux, des morts à la pelle et encore des choix à faire entre suivre le code pénal et suivre son intuition… Probablement l’enquête la plus compliquée pour ce pauvre Victor Coste.

 

Les Chroniques de MLV : Tu es actuellement en disponibilité. Le travail sur le terrain te manque-t-il ?

Olivier Norek :  Le terrain. L’adrénaline. L’espoir d’une nouvelle piste, la recherche du petit indice qui donnera un sens nouveau à l’enquête… Oui tout cela me manque énormément, mais comme pour les toxicos et la méthadone, l’écriture est mon traitement de substitution !

 

Les Chroniques de MLV : Enfin, quel est ton dernier coup de cœur littéraire ?

Olivier Norek : Mon dernier coup de cœur m’a fait penser à celui d’avant, alors je vous donne les deux : « Je n’ai pas toujours été un vieux con » de Alexandre Feraga et « La patience des Buffles sous la pluie » de David Thomas ! Régalez-vous, c’est du 100% sûr !!!!

Merci à Olivier Norek pour sa disponibilité. Je vous invite à découvrir l’univers de Victor Coste, son héros, mais également, si vous le souhaitez,  à poursuivre le dialogue avec l’auteur via sa page Facebook ICI.

 

© Les Chroniques de Mlv 17-08-2015

© Un livre après l’autre