Là où le bonheur se respire – Sophie Tal Men

Là où le bonheur se respire – Sophie Tal Men – Éditions Albin Michel

« Là où le bonheur se respire » débute avec Clarisse, une jeune femme dont les journées démarrent avec un moment précieux, celui qu’elle partage avec Sambello, un magnifique cheval, lors d’un galop sur la plage de l’île d’Ouessant. Un accident vient faire voler en éclats la vie de la jeune femme. Face à son mutisme, Lily, sa sœur, décide de l’emporter dans un monde qu’elle connaît : celui des parfums.

Ouvrir un roman de Sophie Tal Men, c’est d’une part s’envoler vers les terres bretonnes, mais également partir à la rencontre de personnages blessés, des personnages qui vont se reconstruire, grâce à un univers dans lequel la romancière va les immerger, avec douceur et passion. Dans « Là où le bonheur se respire » c’est le monde des parfums qui est exploré, un monde dans lequel Lily navigue avec dextérité, et elle en est sûre, c’est en stimulant son système olfactif avec des odeurs de l’île d’Ouessant, que sa sœur guérira. Cependant, pour mettre en place ses petits tubes porteurs d’espoir, il lui faudra affronter -entre autres- l’incrédulité du médecin de sa sœur : Evann. Un prénom que le lectorat de Sophie Tal Men connaît bien, puisqu’il s’agit du frère de Gabriel, le héros de son roman précédent « Va où le vent te berce« .

De Ouessant à Brest, en passant par un sublime bar à parfums belge, ainsi que les assiettes de « gras thérapeutique » d’Yvonne -la patronne du « Gobe-mouches »- le destin va bousculer les deux jeunes gens…

La rentrée arrive à grands pas, mais n’hésitez pas à (re)partir le temps d’une échappée, au cœur des terres bretonnes, avec les personnages du sixième roman de Sophie Tal Men !

23 Août 2021

Va où le vent te berce – Sophie Tal Men

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Sophie Tal Men – Va où le vent te berce – Albin Michel

Lorsque Matthieu récupère sa cousine Anna à l’aéroport, la jeune femme est sonnée par l’uppercut que la vie vient de lui asséner.

Gabriel, lui, est un être meurtri. C’est auprès de  Giagià et Papouss qu’il a appris à continuer à vivre, avec son frère Evann.

Quel bonheur de retrouver la plume de Sophie Tal Men avec ce cinquième roman « Va où le vent te berce » ! Au fil des pages, la romancière réunit deux êtres blessés. Grâce au petit Andréa, c’est le métier de berceur de bébés qui est mis en avant.  Gabriel va s’embarquer par hasard dans celui-ci, mais le hasard existe-t-il ? Adoucir la vie, soulager, prendre le relais, le jeune homme va se révéler dans ce rôle qu’il endosse à la perfection, au fur et à mesure que l’histoire avance…

« Va où le vent te berce » est un roman touchant, rythmé par l’émotion à chaque page. Si vous avez lu la trilogie médicale bretonne de Sophie Tal Men,  ce sera l’occasion de retrouver Anna, pour les autres, vous découvrirez ce personnage plein d’énergie qui va peu à peu revenir dans la vie.

Sorti avant le confinement, ce roman a toutes les qualités pour se glisser dans votre sac de plage ou votre valise, pendant cet été 2020,  car une fois commencé, cette histoire ne se lâche pas !

« Va où le vent te berce » est assurément UN de mes romans de l’été !

© Un Livre après l’autre

 

Qui ne se plante pas ne pousse jamais – Sophie Tal Men

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Qui ne se plante pas ne pousse jamais – Sophie Tal Men – Albin Michel

Lorsque Jacqueline apprend qu’elle est malade, elle décide d’insuffler un nouveau sens à la vie des deux êtres qu’elle aime le plus au monde : Alexandre, ce jeune interne qu’elle a élevé -dont le futur mariage avec Hortense ne semble pas le rendre particulièrement heureux- ainsi que Margaux, sa petite-fille qui se noie dans un tourbillon de voyages,  afin de promouvoir la chocolaterie  familiale  « La vie, c’est comme une boîte de chocolats ».

Cette grand-mère espiègle et émouvante va entraîner les siens dans un véritable jeu de piste ! Du Cap Fréhel à Cuba, en passant par Paris, Jacqueline va offrir un vrai chemin de retour à la vie à ses petits-enfants, alors que l’inévitable se prépare. Sur cette nouvelle route  Sandy -l’assistante de Margaux-  et Raphaël -le cousin de Margaux- auront un rôle à jouer, sans oublier  Nietzche, le whippet de Jacqueline.

Après sa trilogie médicale bretonne, Sophie Tal Men propose avec « Qui ne se plante pas ne pousse jamais », un quatrième roman réjouissant,  à savourer sans hésitation, comme un carré de chocolat du meilleur cru !

© Un Livre après l’autre

 

 

 

Le camion qui Livre – Mercredi 8 août -Quiberon

Dans le cadre de sa cinquième tournée d’été, le camion qui livre des éditions Le Livre de Poche s’arrête à Quiberon les 8, 9 et 10 août. Je vous donne rendez-vous demain,  sur mon profil instagram, afin de découvrir les photos de l’après-midi passée auprès de cette pépite ambulante. Au programme de ce mercredi 8 août : 14h30, dédicaces de Sophie Tal Men, puis, vers 16h00, atelier d’écriture ! Si vous êtes dans le coin, venez !

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De battre la chamade – Sophie Tal Men

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De battre la chamade – Sophie Tal Men – Albin Michel

 

Voilà, c’est fini… Marie-Lou et Matthieu -sans oublier Écume- Bertrand et Farah,  sont désormais à bord du grand bateau de la vie ! Personnages attachants, l’envie de ne pas les laisser s’envoler  est forte…

Avec  «De battre la chamade» , c’est un grand plaisir de lecture qui vous attend ! Entre retrouvailles avec Marie-Lou et Matthieu, rencontres  avec  l’impétueuse Marie et le fantasque Docteur Breton,  Sophie Tal Men vous emmène dans un  formidable voyage de Quimper à L’île de La Réunion, de Groix à Brest, dessinant pages après pages un chemin de vie lié aux questions posées depuis le début des aventures de Marie-Lou et Matthieu.

«De battre la chamade» est le troisième et dernier opus de la saga médicale de Sophie Tal Men démarrée avec «Les yeux couleurs de pluie» ;  alors, larguez les amarres et laissez-vous emporter par  ce roman qui clôt avec de jolies réponses, une trilogie dès plus addictive !

© Un livre après l’autre

Entre mes doigts coule le sable – Sophie Tal Men

Entre mes doigts coule sable -Sophie Tal Men –  Éditions Albin Michel

Troisième collaboration avec une librairie bretonne, dans le cadre du concept 1BLOG/1LIBRAIRE pour Les Petits Mots des Libraires !

La Librairie Sillage et moi-même vous conseillons de découvrir le nouveau roman de Sophie Tal Men «Entre mes doigts coule le sable», un deuxième tome marqué par l’évolution que la romancière a su insuffler à sa saga médicale.

Ce matin, c’est à Ploemeur, chez Erwan et Christine Le Roux, les joyeux propriétaires de la Librairie Sillage -située Place de Bretagne- que mes pas m’ont conduite, afin de mettre en place notre Petit Mot commun ; si ce concept est toujours l’occasion de partager, d’échanger en toute convivialité, celui-ci avait une note spéciale, tout simplement parce que la romancière y était attendue en fin de matinée, dans le cadre d’une séance de dédicace !

Quel plaisir de retrouver Marie-Lou et Matthieu dans cet opus où leurs voix se succèdent, afin de nous emmener au cœur de leurs émotions, que celles-ci soient professionnelles ou privées. Bien que des vents forts tentent de déstabiliser les jeunes internes et leur entourage, Marie-Lou se révèle être plus forte que tout ; quant à Matthieu, il va enfin composer avec son passé, pour construire un éventuel avenir près de l’anse Saint-Nicolas…

Ode à la Bretagne, humour et tendresse, Sophie Tal Men livre un TRÉS joli deuxième tome à sa saga médicale !

© Les Chroniques de Mlv – 20-05-2017

© Un livre après l’autre

Rencontre avec Sophie Tal Men !

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Ces dernières semaines, parmi les lectures choisies au hasard de ma PAL, de mes envies,   «Les yeux couleur de pluie» fut une très jolie surprise. C’est avec plaisir que j’accueille aujourd’hui Sophie Tal Men, qui  a gentiment accepté de répondre à un petit questionnaire,  je la remercie à nouveau pour sa disponibilité, et vous laisse en sa compagnie, afin de découvrir son parcours ainsi que ses futurs projets littéraires !

Les yeux couleur de pluie – Sophie Tal Men – Éditions Albin Michel

 

Les Chroniques de Mlv : Bonjour Sophie, merci  d’avoir accepté de répondre à quelques questions. Tout d’abord, comment le virus de l’écriture est entré dans votre vie? 

Sophie Tal Men :  L’écriture m’accompagne depuis que je suis enfant. J’ai toujours aimé être dans la création: poèmes, dessin, théâtre… Laisser libre cours à mon imaginaire débordant. Activités artistiques que j’ai dû mettre de côté après le lycée en me consacrant pleinement à mes études de médecine. L’année dernière fut le moment pour moi de rattraper le retard. Si retard il y a…

Beaucoup de médecins écrivent sans que l’on connaisse forcément leur formation initiale. Prenez Jean-Christophe Rufin, il était neurologue comme moi, mais a très peu exercé. Oliver Sacks est aussi une référence. C’est son livre « l’homme qui prenait sa femme pour un chapeau » qui m’a donné envie de faire médecine. Le cerveau est un organe qui me fascine et j’ai le sentiment d’en découvrir un peu plus chaque jour en faisant ce métier!

Je voulais raconter quelque chose de différent par rapport à ce qu’on peut lire ou voir sur le milieu médical. Un univers plus intime, moins spectaculaire. L’hôpital est un vivier propice à l’écriture : nous rencontrons une multitude de gens et sommes amenés à rentrer très rapidement dans leur intimité. Des moments forts, chargés émotionnellement. C’est particulièrement vrai en neurologie où nous sommes confrontés au handicap et aux bouleversements que cela engendre pour le patient et son entourage.

Les Chroniques de Mlv : Dans un premier temps «Les yeux couleur de pluie» a rencontré le succès via  l’auto-édition.  Pourquoi ce choix ?

Sophie Tal Men J’ai achevé le manuscrit des « yeux couleur de pluie » en février 2015. Sans trop savoir comment procéder par la suite. Je connaissais la plateforme kdp d’Amazon et j’avais pu suivre quelques « sucess story ». Mais j’avoue que l’idée de m’exposer en auto-éditant mon texte seule sur internet m’effrayait beaucoup. J’avais peur qu’on me reconnaisse, qu’on me critique et qu’on me juge. Compliqué d’avoir confiance en son manuscrit – suffisamment pour le publier – quand les seuls retours sur le texte sont ceux de la famille et des amis proches. Public conquis d’avance.

Je l’ai donc d’abord envoyé à 16 grandes maisons d’édition. En croyant au miracle : que le texte soit repéré parmi les 40 reçus quotidiennement. Les réponses pouvaient mettre plusieurs mois, c’était noté sur leur site. Je le savais et pourtant… cela m’a semblé très long. Interminable. Je pensais sans cesse à mes personnages : Marie-Lou, Matthieu, qui m’avaient fait vibrer durant ces longs mois d’hiver et que j’avais eu tant plaisir à faire évoluer au fil des pages. Impossible d’imaginer qu’ils puissent rester au fond de mon tiroir ! Impossible ! J’avais besoin d’être lue, besoin des retours de lecteurs inconnus. Comme quand on attend un bébé, que la fin des 9 mois approche et qu’on trépigne d’impatience.

Au bout de deux mois, seules deux maisons m’avaient répondu négativement. Le texte ne rentrait pas dans leur ligne éditoriale. Phrase évasive passe-partout qui me faisait me demander si le texte a vraiment été lu. L’écriture du manuscrit commençait à être loin et la confiance que j’en avais s’étiolait au fil des jours.  Alors je décidai – poussée par mes proches – de choisir moi-même le jour de l’accouchement. Il se ferait à la maison, seule, devant mon ordinateur. Et en un clic, la peur au ventre, je postai mon texte le 29 avril 2015 sur kdp. Sur ma page auteure, une femme en ciré jaune posait de dos. Mon éditrice quelques mois plus tard pensa à un coup-marketing. J’étais juste incapable à ce moment de montrer mon visage.

 Alors que l’attente m’avait semblé si longue les mois d’avant. Là, ce fut l’excès inverse. En seulement 15 jours, les ventes ont explosé et je me suis retrouvée dans le top 10 des ebooks d’Amazon. Au bout d’un mois, j’étais numéro 1. Avec plus de cent téléchargements par jour !

Je me souviens avoir été très vite appelée par l’équipe d’Amazon se demandant qui était l’auteure inconnue arrivant en tête de leur palmarès. Plusieurs coups de téléphone ont suivi plus improbables les uns que les autres. Une grande maison d’édition puis une deuxième…

Comme le début de cette aventure d’auto-édition, ce fut juste un rêve. Je suis allée fin juin à Paris rencontrer deux maisons d’édition. L’accueil fut très chaleureux. Un vrai tapis rouge ! À tel point que je ne savais pas laquelle des deux choisir en rentrant en Bretagne. La liste des auteurs déjà édités chez Albin Michel (Van Cauwelaert, Nothomb, Pancol, Ledig…), la rencontre avec Lina mon éditrice, la confiance et la motivation de leur directeur éditorial : Richard Ducousset m’ont définitivement convaincue.

Les Chroniques de Mlv«Les yeux couleur de pluie» est le premier opus  d’une trilogie. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur les deux prochains tomes ? Sont-ils déjà en cours d’écriture ?

Sophie Tal Men  : Comment m’éloigner de Marie-Lou et de Matthieu après le dernier chapitre ? Impensable ! Vous les retrouverez donc au printemps prochain, toujours chez Albin Michel. L’écriture est déjà terminée avec des retours très positifs du comité de lecture de la maison.

Tout ce que je peux vous dire, c’est qu’il y aura encore plus de Matthieu. Que je me suis vraiment   amusée avec son personnage. On y retrouvera la Bretagne dans une version plus estivale, l’univers hospitalier, celui de la neurologie mais aussi celui de la psychiatrie… J’ai hâte d’avoir vos retours de lecture ! Je suis actuellement en pleine rédaction du 3ème volet… J’y ai pris goût, on ne m’arrêtera plus !

Les Chroniques de MlvDans une journée, quel  est le moment le plus propice à l’écriture ?

Sophie Tal Men  : L’inspiration me vient le soir quand mes trois enfants sont couchés. Seul moment de la journée où je peux me poser et laisser libre cours à mon imagination. Un moment précieux et ressourçant.

 Mes personnages sont toujours dans un coin de ma tête au travail. Quand il m’arrive d’avoir une idée entre deux consultations, je la gribouille sur un bout de papier ou dans les notes de mon téléphone pour l’exploiter le soir venu au son de la trompette d’Ibrahim Maalouf.

Les Chroniques de Mlv : Qu’il soit de la rentrée littéraire, ou de quelques mois, avez-vous un  coup de cœur littéraire à partager avec nous ?

 Sophie Tal Men : Deux coups de cœur ces derniers mois. Deux écritures rythmées qui se lisent le sourire aux lèvres. Qui traitent des sentiments, des relations aux autres, du temps qui passe et qui nous renvoient à notre propre vie. « Tu comprendras quand tu seras grande » de Virginie Grimaldi. «  On dirait nous » de Didier Van Cauwelaert. Et ce n’est pas parce qu’il est chez Albin Michel ! Je le suis depuis longtemps

Je remercie infiniment Sophie Tal Men pour avoir accepté de répondre à cette interview, et vous invite à poursuivre cette rencontre en allant sur sa page Facebook  ICIainsi qu’en découvrant la rencontre de Marie-Lou et Matthieu dans «Les yeux couleur de pluie», si ce n’est déjà fait !

© Les Chroniques de Mlv – 03-09-2016

© Un livre après l’autre

Les yeux couleur de pluie – Sophie Tal Men

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Lorsque Marie-Lou part loin des siens, loin de sa Savoie natale, c’est pour une destination choisie…au hasard.

Là-bas, elle va se construire une nouvelle vie,  une vie liée à son choix de venir en aide aux autres. Des couloirs de l’Hôpital au «Gobe-mouches», avec celles qui vont devenir ses amies -Anna et Farah- elle va apprivoiser le vent breton, la ville de Brest ainsi qu’un certain Matthieu, l’homme aux yeux couleur de pluie.

Si vous cherchez LE roman de l’été, ne passez pas à côté de  l’histoire écrite par Sophie Tal Men. Cette histoire tendre et drôle nous offre une plongée dès plus sympathique dans la vie d’une étudiante en  médecine  !

Au final, une tranche de vie avec des personnages que l’on n’a pas envie de lâcher !

 

© Les Chroniques de Mlv – 31-07-2016

© Un livre après l’autre